Futur de notre beauté

Comment vieillit-on?

lundi 27 janvier 2020, 08:23
Le corps humain vieillirait au cours de trois étapes clés de la vie
Le vieillissement est l'un des processus biologiques les plus importants affectant l'organisme, pourtant, il reste encore relativement mal connu. Si plusieurs mécanismes liés à l'âge ont été mis en évidence, leurs relations et leur évolution sont encore très peu contraints. Récemment, une équipe de biologistes de Stanford a découvert, au moyen de l'étude de plusieurs milliers de protéines sanguines, que le corps vieillissait au cours de trois étapes majeures. Ces résultats pourraient un jour mener au développement d'un test sanguin indiquant précisément le rythme de vieillissement du corps, et les moyens d'y remédier.
En matière de vieillissement biologique, le corps semble franchir trois paliers importants au cours de notre vie: 34 ans, 60 ans et 78 ans. En d'autres termes, les biologistes ont maintenant la preuve que le vieillissement n'est pas un processus long et continu évoluant à la même vitesse tout au long de la vie. L'étude a été publiée dans la revue Nature Medicine.
Les résultats pourraient aider à mieux comprendre comment le corps commence à dégénérer à mesure que nous vieillissons, et comment les maladies spécifiques liées à l'âge — y compris la maladie d'Alzheimer ou les maladies cardiovasculaires — pourraient être mieux combattues. La même étude a également proposé une nouvelle façon de prédire de manière fiable l'âge des personnes en utilisant les niveaux de protéines (le protéome) dans leur sang.
"En exploitant en profondeur le protéome plasmatique vieillissant, nous avons identifié des changements ondulants au cours de la vie humaine. Ces changements étaient le résultat de grappes de protéines se déplaçant selon des schémas distincts, aboutissant à l'émergence de trois vagues de vieillissement" écrivent les chercheurs.
Protéines plasmatiques: elles indiquent trois paliers de vieillissement
L'équipe a analysé les données du plasma sanguin de 4263 personnes âgées de 18 à 95 ans, examinant les niveaux d'environ 3000 protéines différentes se déplaçant à travers ces systèmes biologiques et agissant comme un instantané de ce qui se passe dans le corps : parmi elles, 1379 ont été trouvées varier avec l'âge.
Bien que ces niveaux de protéines restent souvent relativement constants, les chercheurs ont constaté que de grands changements se produisaient dans les lectures de plusieurs protéines autour du jeune âge adulte (34 ans), de la fin du moyen âge (60 ans) et de la vieillesse (78 ans). Cela souligne également le lien entre le vieillissement et le sang, un rapport qui a été repéré dans des études précédentes.
"Nous savons depuis longtemps que la mesure de certaines protéines dans le sang peut fournir des informations sur l'état de santé d'une personne – les lipoprotéines pour la santé cardiovasculaire, par exemple. Mais il n'a jamais été observé que tant de niveaux de protéines différentes — à peu près un tiers de tous ceux que nous avons examinés — changent considérablement avec l'âge " explique le neurologue Tony Wyss-Coray, du Stanford Alzheimer's Disease Research Center ( ADRC).
Vers un test sanguin prédisant l'âge et le rythme de vieillissement
Les chercheurs ont pu mettre en place un système grâce auquel le mélange de 373 protéines sélectionnées dans le sang pourrait être utilisé pour prédire avec précision l'âge d'une personne, avec une marge de trois ans environ. Fait intéressant, lorsque le système a échoué en prédisant un âge trop jeune, le sujet était généralement en très bonne santé pour son âge.
Une autre conclusion de l'étude semble confirmer une autre hypothèse énoncée depuis longtemps: les hommes et les femmes vieillissent différemment. Sur les 1379 protéines qui ont évolué avec l'âge, 895 (près des deux tiers) étaient significativement plus prédictives pour un sexe que pour l'autre.
Bien qu'encourageants, ces résultats ne sont que préliminaires, les chercheurs indiquant qu'ils pourraient nécessiter encore 5 à 10 ans de recherche avant de pouvoir en développer des applications cliniques. À terme, un nouveau test sanguin évaluant le rythme du vieillissement cellulaire pourrait voir le jour.
Sources : Nature Medicine

Comment la peau vieillit

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dimanche 24 mars 2019, 10:04
Des chercheurs ont identifié comment la peau vieillit, perd de la graisse et son immunité
Les fibroblastes dermiques sont des cellules spécialisées, situées en profondeur dans la peau, qui génèrent du tissu conjonctif et aident la peau à se remettre d'une blessure par exemple. Certains fibroblastes ont la capacité de se convertir en cellules adipeuses situées sous le derme, donnant à la peau un aspect charnu et jeune, et produisant un peptide jouant un rôle essentiel dans la lutte contre les infections.
Dans une étude publiée dans Immunity le 26 décembre, des chercheurs de l'École de médecine de l'Université de Californie à San Diego, ont démontré comment les fibroblastes se développent en cellules adipeuses, et ont identifié la voie provoquant l'arrêt de ce processus avec l'âge.
"Nous avons découvert comment la peau perd sa capacité à former de la graisse au cours du vieillissement", a déclaré Richard Gallo, professeur distingué et directeur du département de dermatologie de la faculté de médecine de l'Université de San Diego, et auteur principal de l'étude. "La perte de la capacité des fibroblastes à se transformer en graisse affecte la façon dont la peau combat les infections et aura une incidence sur l'apparence de la peau au cours du vieillissement", a-t-il ajouté.
Bien entendu, prendre simplement du poids en mangeant n'est pas le moyen pour convertir des fibroblastes du derme en cellules adipeuses, car l'obésité nuit également à la capacité de combattre les infections.
Les chercheurs ont rapporté que, une protéine qui contrôle de nombreuses fonctions cellulaires, appelée facteur de croissance transformant bêta (TGF-β), empêche les fibroblastes du derme de se convertir en cellules adipeuses et empêche les cellules de produire la cathélicidine, un peptide antimicrobien qui aide à se protéger contre les infections bactériennes.
"Les bébés ont beaucoup de ce type de graisse sous la peau, ce qui rend leur peau intrinsèquement efficace pour lutter contre certains types d'infections. Les fibroblastes dermiques âgés perdent cette capacité, et également celle permettant de former de la graisse sous la peau. La peau recouverte d'une couche de graisse paraît plus jeune. Lorsque nous vieillissons, l'apparence de la peau a beaucoup à voir avec la perte de graisse", a déclaré Gallo.
LE PHOTO CI-DESSUS
Image microscopique de la peau révélant les cellules de la peau en bleu et les cellules adipeuses en vert. La couche de cellules adipeuses constitue la dernière barrière contre les bactéries qui pénètrent profondément dans le corps. Crédits : UC San Diego Health

Dans des modèles murins, les chercheurs ont utilisé des inhibiteurs chimiques pour inhiber la voie du TGF-β, ce qui a permis à la peau de retrouver une fonction plus jeune, et aux fibroblastes du derme de se convertir en cellules adipeuses.
Comprendre le processus biologique lié à l'âge et conduisant à une perte de ces cellules adipeuses spécialisées pourrait être utilisé pour aider la peau à combattre des infections telles que Staphylococcus aureus (S. aureus) : une bactérie pathogène qui est la principale cause d'infections de la peau et du cœur, et également un facteur majeur d'aggravation des maladies, comme l'eczéma.
Lorsque S. aureus devient résistant aux antibiotiques, il est connu sous le nom de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, ou SARM. Il s'agit de l'une des principales causes de décès résultant d'une infection aux États-Unis.
Selon Gallo, les objectifs à long terme ainsi que les apports de cette recherche permettront de comprendre avec plus de précision le système immunitaire du nourrisson. Idéalement, les chercheurs souhaiteraient également pouvoir mieux comprendre le fonctionnement d'autres maladies telles que l'obésité, le diabète et d'autres maladies auto-immunes.
Source : Immunity

Dire adieu aux cheveux gris

Cheveux gris mercredi 8 mai 2013, 09:49
Des chercheurs allemands font une percée étonnante et croient pouvoir inverser le processus de dépigmentation qui mène aux cheveux gris et au vitiligo.
Il y a de l'espoir pour ceux qui voient leurs premiers cheveux gris apparaître bien trop tôt dans leur vie. Bien qu'il existe plusieurs solutions esthétiques à ce problème, la science pourrait bientôt régler définitivement le problème.
En effet, des chercheurs basés en Allemagne auraient découvert un composé spécial capable de redonner sa couleur à un cheveu gris. Ce composé topique, appelé PC-KUS, serait capable de re-pigmenter non seulement les cheveux, mais aussi la peau!
Un vent d'espoir, donc, non seulement pour les grisonnants précoces, mais aussi pour ceux qui souffrent de problèmes de peau comme le vitiligo, par exemple.
La véritable bataille s'amorce maintenant, alors que les chercheurs de l'Institute for Pigmentary Disorders, de l'Université de Greifswald et de Bradford, tenteront maintenant de transposer cette importante découverte en traitement accessible à tous.
De quoi mettre certaines compagnies de produits capillaires en faillite!





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