La beauté en danger

Le Botox pourrait atteindre le cerveau 

...et la moelle épinière**
Cette nouvelle pourrait en inquiéter plus d'une.
Prisé des stars du show-biz pour contrer les rides, le botox finirait sa route dans le cerveau. C'est en effet ce qu'affirme une équipe de scientifiques australiens qui viennent de publier une étude dans The Journal of Neuroscience.
D'après cette équipe de l'Université du Queensland (près de Brisbane), les molécules de toxine botulique, utilisées par les chirurgiens esthétiques pour atténuer les rides, se déplacent par les nerfs, jusque dans le cerveau et la moelle épinière des patients. Pour parvenir à cette conclusion, une équipe de chercheurs australiens, français et britanniques ont suivi, grâce à une technique de microscopie électronique de pointe, le trajet de la toxine dans l'organisme.
Face à cette découverte, les auteurs ne se veulent cependant pas alarmants. Interrogé par le site Top Santé, Frédéric Meunier, co-auteur de l'étude confie: “Le botox est un traitement sans danger, qui est utilisé depuis plus de 20 ans. Il n'engendre aucun effet indésirable, en dehors de la paralysie locale, et est un fantastique médicament pour traiter les maladies entraînant une hyperactivité musculaire. Tout pourrait dépendre de la quantité de toxine présente dans le système nerveux“.
"Cette découverte est inquiétante, compte tenu de l'extrême puissance de cette neurotoxine", a déclaré Frédéric Meunier, coauteur de l'étude.
La mémoire potentiellement affectée
Dans Le Plus de L'Obs, Jacques Hugon, neurologue et chef de service au Centre Mémoire Paris Nord Ile-de-France estime pour sa part que si le Botox arrive au cerveau, se posent alors d'autres questions. « Cette toxine est connue pour inhiber la libération d'acétylcholine, un neurotransmetteur jouant un rôle important dans le système nerveux central, puisqu'il est indispensable pour la mémoire et l'apprentissage. »
Il rajoute: “Si la toxine botulinique entrait dans le cerveau, cela aurait l'effet inverse, en empêchant le "relargage" de l'acétylcholine. Cela pourrait donc freiner les capacités mnésiques et avoir un effet néfaste sur les capacités d'apprentissage. Mais tout cela reste bien évidemment à mettre en évidence et dépend de la dose qui passerait dans le cerveau “ conclut-il.
Moins d'impulsions envoyées au cerveau
Cette découverte n'est pas la première qui montre que le Botox a des effets sur le cerveau. En mesurant l'activité électrique du cerveau avant et après une injection de toxine botulique des chercheurs de l'université de Zurich ont démontré que la substance diminue aussi les signaux électriques produits par le cerveau.
L'étude montre également que le botox influence d'autres zones plus éloignées du site d'injection, notamment une région cérébrale qui commande les mouvements de la main. "Après injection de la toxine la sensibilité de la main s'en est trouvée altérée », commentent ces chercheurs dans une intervention à la télévision suisse (rts). Des conclusions que la société fabricante de Botox (Allergan) a toujours réfutées.
Pour rappel, le Botox est un produit courant et autorisé en France depuis 2003, les médecins et les chirurgiens en proposent sous forme d'injections renouvelables tous les 6 mois. Il atténue les rides en provoquant une paralysie ciblée des muscles. Enfin, au-delà de ses effets potentiellement toxiques, le Botox est une piste intéressante comme traitement de certaines pathologies (cancer de l'estomac, insuffisance urinaire, migraines). 

La chimio dans vos produits de beauté

Cliquez pour agrandir l'imageParaben, triclosan, alkyphénols…
Ces noms ne vous disent rien? Pourtant vous vous en passez tous les jours sur le visage. Derrière les promesses des crèmes, se cachent des produits aux effets nocifs avérés: de la simple irritation aux maladies plus graves.
Au réveil, on se lave le visage de deux noisettes de gel nettoyant. On applique ensuite lotion tonifiante, crème de jour, BB crème, rouge à lèvres. La journée, on se re-poudre. Et le soir, quelques cotons imbibés de démaquillant, lotion et crème de nuit. Sans parler des masques, gommages, peelings… Si l'on compte les ingrédients de chaque flacon, c'est plus d'une centaine de substances que notre épiderme ingère chaque jour. Mais sait-on vraiment ce qu'on fait boire à notre peau ? Quand on se penche sur l'étiquette, surgit un pavé de mots imprononçables, quasi illisibles: benzophénone, nonylphénol, paraffinum liquidum, butylhydroxyanisole… Les beautistas les plus green savent qu'elles les évitent en ne choisissant que les produits tamponnés du logo Ecocert, l'exigeant organisme qui certifie tous les cosmétiques propres. Mais, pour celles qui ne sont pas encore passées au bio, voici en dix leçons, notre petit guide des substances à éviter à tout prix dans notre vanity.
Les agents occlusifs
Ils se fixent sur les cheveux et la peau et forment un film autour de ceux-ci.
Le danger: À court terme, les étiquettes tiennent leurs promesses: ils gainent le cheveu et la peau. Après utilisation, la chevelure paraît plus brillante, plus souple, plus légère, la peau plus lisse. Mais le soi-disant "ingrédient-soin" s'avère n'être qu'un "cache-misère": il ne soigne en rien. Au contraire, ils recouvrent derme et toison, et finit par les étouffer. Les agents occlusifs les plus courants, les silicones, en plus d'étouffer, nécessitent de 400 à 500 ans pour se dégrader. Un bilan plutôt lourd pour l'environnement.
Dans la même catégorie, on trouve aussi les ammoniums quaternaires – substituts des silicones et ingrédients chouchous des produits capillaires lavants.
Mais en tête des occlusifs les plus nocifs, figure la terrible huile minérale. Dérivée du pétrole, et donc polluante pour la nature, elle empêche l'écoulement naturel du sébum. Ce qui provoque la sécheresse. De plus, l'huile minérale n'est pas biocompatible. C'est-à-dire que la peau ne la reconnaît pas. Elle ne l'absorbe donc pas, et la rejette même à coup de réactions cutanées, qui peuvent aller de la simple irritation jusqu'à l'eczéma. On la retrouve souvent dans les cosmétiques de teint.
Sur l'étiquette
Silicone: dimethicone, dimethiconol, cyclopentasiloxane, phényldiméthylpolysioxane…
Ammoniums quaternaires : cetrimonium, stearalkonium chloride, behentrimonium methosulfate
Huiles minérales: paraffinum liquidum, petrolatum, ceresin, mineral oil
Les parabens
Conservateurs, les parabens sont des anti-bactériens efficaces contre les champignons et les moisissures.
Le danger : allergies, irritations… Depuis quelques années, des études ont fait lumière sur cet ingrédient nocif, qui pénètre très rapidement dans le corps. De plus, le paraben est suspecté d'être cancérigène.
Sur l'étiquette: butylparaben, parahydroxybenzoate de méthyle, methylparaben, 4-hydroxybenzoate de propyl, éthylparaben, isopropylparaben
Les sulfates
Sur la liste des bêtes noires des beautistas les plus pointues, le sulfate arrive juste après le paraben. Et pour cause, cet agent moussant se trouve en grande quantité dans quasiment tous les cosmétiques lavants: shampooing, savon, gel douche, gel nettoyant visage…
Le danger: cet agréable nuage de mousse est en fait un tensioactif au fort pouvoir dégraissant, dont l'utilisation fréquente assèche la peau, jusqu'à supprimer carrément sa barrière naturelle. Du coup, la peau, comme à nue, laisse pénétrer plus facilement les éléments extérieurs.
Sur l'étiquette: laurylsulfate de sodium, sodium laureth sulfate, ammonium lauryl sulfate
Les éthers de glycol
Ce sont des solvants que l'on retrouve dans la peinture, les colles, encres et vernis mais également dans les produits ménagers, les cosmétiques et les médicaments.
Le danger: Très toxiques, les éthers de glycol ne sont pas biodégradables. Ils restent dans l'organisme et ne disparaissent pas une fois déversés dans la nature. Plus grave, ils passent la barrière de l'épiderme et même celle du placenta. Et sont soupçonnés d'être à l'origine de cancers et de troubles de la reproduction chez l'humain.
Sur l'étiquette: phénoxyéthanol, phénoxytol
Les filtres UV
Controversés depuis quelques années, les filtres UV chimiques que contiennent crèmes et huiles solaires ont pour mission de protéger l'épiderme des méfaits du soleil.
Le danger: Dans la mer, ils décolorent les coraux – contaminés, ceux-ci meurent par la suite. Ils sont des perturbateurs endocriniens. Une fois l'épiderme traversé, ils se glissent dans le sang, l'urine et même le lait maternel. Doit-on bannir les solaires de notre trousse de beauté? Non. Il suffit juste de choisir les bons, composés de filtres minéraux.
Sur l'étiquette: benzophénone, benzyl salicylate, butyl methoxydibenzoylmethane, PABA, titanium dioxide, camphor benzalkonium methosulfate
Le triclosan
Antibactérien et conservateur, on retrouve l'ingrédient dans divers produits, comme les dentifrices, les bains de bouche, les mousses à raser ou encore les déodorants.
Le danger: Comme les filtres UV, c'est un perturbateur endocrinien. En outre, il provoque aussi un ralentissement du développement cérébral, la diminution de la production d'œstrogènes et pourrait même être cancérigène.
Sur l'étiquette: triclosan, éther de diphényle d'hydroxyle, trichloro, carbanilide
Les sels d'aluminium
On les retrouve dans les antitranspirants et les soins lavants (démaquillant, peeling, etc..). Leur mission: resserrer les portes et limiter l'évacuation de la transpiration et du sébum.
Le danger: Ils bouchent les pores et les empêchent donc de respirer. Les résultats des études menées sur ces sels ne sont pas encore concluants, mais ils pourraient être à l'origine du cancer du sein, et de malformations osseuses.
Sur l'étiquette: aluminium chlorohydrate, aluminium stearate, aluminum sulfate…
Les alkylphénols
Ce sont des émulsifiants. C'est-à-dire des agents qui permettent le mélange de liquides non miscibles, tels que l'eau et l'huile. Ils sont utilisés dans les cosmétiques, ainsi que dans les détergents ou les emballages plastiques.
Le danger : Troisième perturbateur endocrinien de la liste, il a une action néfaste sur les hormones et les organes reproducteurs. D'ailleurs, tout comme pour les parabens, la règlementation européenne a fixé des seuils stricts de dosage, en particulier sur les produits en contact avec l'alimentation – plus susceptibles d'atteindre l'organisme, donc.
Sur l'étiquette: octylphénol, nonylphénol, éthylphénol, amylphénol
Les composés éthoxylés et propoxylés
Tout comme les alkylphénols, ce sont des émulsifiants que l'on utilise dans les crèmes et dans les gels.
Le danger: Ces agents ne sont pas particulièrement nocifs. Le problème réside dans leur processus de fabrication, qui intègre le l'oxyde éthylène, un gaz très toxique, polluant et cancérigène. Ces substances agressives pour la peau assèchent l'épiderme. Parmi les composés d'éthylène, on retrouve notamment les sulfates et les PEG.
Sur l'étiquette: sodium laureth sulfate, ammonium laureth sulfate, PEG, dimethicone copolyol, butoxynol, ceteareth-60 myristyl glycol
BHA et BHT
Ces antioxydants sont ajoutés aux matières huileuses pour les empêcher de rancir, et de voir leur qualité altérée.
Le danger: À long terme, ces substances se révèlent toxiques. Lors des tests effectués sur des animaux, des altérations du système immunitaire sont apparues, ainsi que des problèmes au foie, à la glande thyroïde, aux reins, aux poumons.
Sur l'étiquette: BHT, butylhydroxytoluène, BHA, butylhydroxyanisole

Fumer a un impact sur tous les 

dimanche 19 janvier 2014, 08:18 organes du corps
Un rapport américain, bilan de cinquante ans de lutte contre le tabagisme aux États-Unis, liste le lien établi ces dernières décennies entre le tabac et divers problèmes de santé.
La liste des maladies liées au tabac s'est allongée.
Fumeurs, cessez de lire ces lignes immédiatement, sauf si vous avez la volonté d'arrêter la cigarette. Dans un rapport rendu public vendredi, les autorités sanitaires américaines soulignent que le tabac affecte, outre le poumon, presque tous les organes du corps.
Le Dr Boris Lushniak, Médecin général des Etats-Unis, indique que depuis la publication du premier rapport sur le sujet il y a cinquante ans, "la liste déjà longue des maladies provoquées par le tabac et le tabagisme passif" s'est considérablement allongée.
Oeil, foie, articulations et reproduction
En un demi-siècle, la recherche médicale et les constatations des médecins ont ainsi permis d'établir un lien entre le tabac et des troubles de:
L'oeil. Fumer contribue à la dégénérescence maculaire liée à l'âge, la forme de cécité la plus courante.
Le système respiratoire. Le risque accru de cancer du poumon est connu; le tabac accentue aussi le risque d'asthme et de tuberculose.
Le foie. Comme le poumon, cet organe est davantage sujet à cancer. Plus généralement, indique le Dr Lushniak, "fumer contribue à des complications chez les personnes atteintes de cancer, et chez celles qui en guérissent."
Les articulations. Fumer contribue à l'arthrite et à des inflammations diverses.
Le coeur. Fumer accroît le risque de maladies cardio-vasculaires et d'accidents vasculaires cérébraux. Ce risque concerne également les fumeurs passifs.
Le système immunitaire. Fumer accroît d'éventuels disfonctionnements.
La reproduction. Les hommes fumeurs s'exposent à des troubles de l'érection. Les femmes fumeuses à davantage de grossesses extra-utérines. Pour les nourrissons de parents fumeurs - surtout la mère -, le risque de naissance prématuré est accru. En cinquante ans, 100.000 bébés ont été victimes du syndrome de la mort subite du nourrisson ou de complications dues à leur naissance prématurée.
En tout, selon le rapport, 443.000 Américains meurent encore chaque année d'une maladie liée au tabagisme. Même si la population fumeuse s'est drastiquement réduite en un demi-siècle: 18% des Américains fument aujourd'hui, contre 42% en 1964.

9 produits toxiques  

mardi 7 mai 2013, 17:11 dans les rouges à lèvres
Les rouges à lèvres contiennent un grand nombre de métaux potentiellement toxiques, selon des chercheurs de l'Ecole de santé publique de Berkeley. 
Sur le même thème "Cosmétiques: les parabènes remplacés par un allergisant" Cadmium, chrome, manganèse et aluminium. Autant de métaux lourds toxiques présents en grande quantité dans les rouges à lèvres. Des chercheurs californiens ont en effet analysé un total de 32 gloss et rouges à lèvres. Les résultats montrent une absorption quotidienne importante et toxique pour les utilisatrices régulières. La présence de certains métaux lourds, comme le plomb ou le manganèse avaient déjà été détectés dans des cosmétiques.
Les chercheurs de l'université de Californie à Berkeley (États-Unis) se sont rendus dans des commerces de proximité, où ils ont acheté 24 gloss et 8 rouges à lèvres tout à fait communs. Les analyses ont mis en évidence la présence de neuf métaux lourds toxiques.

En parallèle, les scientifiques américains se sont intéressés à la quantité quotidienne moyenne de ces métaux utilisée par les utilisatrices de ces produits. La consommation moyenne a été estimée à  partir d'un échantillon de 365 femmes américaines, âgées de 19 à 65 ans et vivant en dix points des États-Unis. En moyenne, les femmes colorent leurs lèvres 2,35 fois par jour. À cette fréquence, les scientifiques estiment qu'une utilisatrice absorbe quotidiennement 24 mg de produit de beauté.  Chez les plus grandes consommatrices, ces taux s'élèvent à 87 mg par jour. A haute dose, la personne prend le risque d'une surexposition en aluminium, cadmium et manganèse. Ce dernier serait par exemple nocif pour le système nerveux. Le chrome, lui,  favoriserait le cancer de l'estomac et pourrait induire des troubles rénaux.
Seule nouvelle rassurante, la concentration en plomb des rouges à lèvres.  En effet, s'il a été détecté dans 24 des 32 cosmétiques, les taux sont insuffisants pour affecter la santé des personnes qui se maquillent. Sauf peut-être pour les enfants, qui s'amusent parfois à se badigeonner les lèvres de ces produits. " Pour eux, toute ingestion est à bannir ", soulignent les chercheurs.
" Ce travail, mené à petite échelle, souligne l'importance d'un contrôle renforcé des produits cosmétiques, surtout aux États-Unis, où il n'existe aucune réglementation sur les doses maximales de métaux lourds dans les rouges à lèvres et les gloss ", conclut l'auteur de l'étude.
http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/9-produits-toxiques-dans-les-rouges-a-levres--2604.html
www.josyanejoyce.com



Dangers


www.biotine-sep.com
Mentions légales
www.josyanejoyce.com
www.joyce-voyance.com
www.joyce-reves.com



Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS
www.nos18ansenmai68.com
www.tradi-cuisine.com